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Security II -African Hunger |
Le Partenariat pour la Réduction de la Faim en Afrique Le Partenariat pour la Réduction de la Faim en Afrique est un effort indépendant entrepris par les institutions publiques et privées, les organisations internationales et humanitaires aux USA et en Afrique. L’objectif du partenariat est de formuler une vision, une stratégie et un plan d’action pour renouveler les efforts des USA en vue d’ aider les partenaires africains à réduire la faim d’une façon significative d’ici 2015. To view this document in Adobe Acrobat format (57 Kb) Pour plus d’information sur le partenariat, visiter le site www.africanhunger.org ou écire à l’adresse suivante: Executive
Office June 1, 2001 L'objectif du Partenariat pour la Réduction de la Faim en Afrique, un effort indépendant des institutions publiques et privées américaines et africaines ainsi que des organisations humanitaires internationales, est de développer un nouveau consensus sur une stratégie à long terme visant à soutenir les efforts des États-Unis en matière d’assistance à la réduction de la faim en Afrique tout en créant un partenariat permanent pour la mise en oeuvre du programme résultant. Contexte: La crise alimentaire en Afrique est le problème de développement le plus préoccupant du monde. Au cours de l'année 2000, presque 200 millions d'Africains, un tiers de la population totale, dorment affamés et 31 millions d’enfants africains de moins de cinq ans sont mal-nourris. Ces problèmes sont aggravés par l'épidémie du SIDA ravageant maintenant le continent. Les coûts humains et économiques sont énormes. Le renforcement de l'agriculture en Afrique est primordial pour s’attaquer aux causes premières de la faim. En fournissant aux familles rurales (deux tiers de la population) des opportunités de produire plus pour leur propre consommation, ou de gagner des revenus suffisants pour mieux se procurer de nourriture et de biens de consommation de première nécessité, les pays peuvent créer les bases durables de lutte contre la faim. Des investissements agricoles en faveur des pauvres sont essentiels pour stimuler une nouvelle croissance et offrir des opportunités génératrices de revenus non seulement dans l’agriculture, mais également dans d'autres activités rurales et urbaines, en particulier les micro-entreprises. De tels investissements ont également le pouvoir de stimuler la croissance économique nécessaire pour financer des programmes intégrés d’éducation sur la santé et la nutrition chez la femme et l’enfant, conditions essentielles pour la réduction de la malnutrition. La croissance de la productivité agricole pourra en plus réduire la pression de la population sur les forêts et les écosystèmes fragiles, aidant ainsi à protéger l'environnement. Durant la dernière décennie, l’aide publique américaine à l’agriculture en Afrique a dramatiquement diminué. Les Américains répondent généreusement aux appels des organismes charitables pour les besoins alimentaires d’urgence de court terme, mais cette assistance de court terme n'est pas suffisante pour créer un secteur agricole viable qui permettra à l’Afrique de provoquer et stimuler une croissance économique véritable, lui permettant de se nourrir d’une façon durable. Aux États-Unis, des efforts sont entrepris pour renverser le déclin de l’aide publique. Au sommet mondial de l’alimentation de 1996, 186 nations, y compris tous les pays africains et les Etats-Unis, ont endossé les actions pour la réduction de la faim de moitié à travers le monde d’ici 2015. L’initiative Franco-américaine depour la sécurité alimentaire en Afrique (1998-2000) et la législation « Ggraines de l’’espoir pour l’Afrique » (1998) ont mis l’accent sur la nécessité de développer l'agriculture africaine comme stratégie première pour la réduction de la faim. En dépit des réductions de financement, l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) et d'autres agences gouvernementales, des fondations, universités, ONGs et des compagnies privées américaines, mettent actuellement en oeuvre beaucoup de programmes innovateurs orientés vers la réduction de la famine et de la pauvreté en Afrique. Bien qu'importantes, ces actions ne sont pas suffisantes pour arrêter l’ extension de la pauvreté et de la famine dans beaucoup de pays africains. Les États-Unis ne fournissent pas les ressources suffisantes et ne mobilisent pas le large éventail de tous les intérêts, capacités, habilités, expériences disponibles pour s’attaquer à ce problème. Ce qu’il faut aujourd’hui est une vision partagée par les Etat-Unis et l’Afrique qui s ‘articule autour de l'importance stratégique de la réduction de la faim en Afrique et le niveau conséquent de ressources et de mécanisme approprié pour réaliser la vision. Comment le Partenariat travaille-t-il pour réduire la faim en Afrique? En développant et en créant le consensus pour une nouvelle stratégie, le partenariat recherche à:
Démontrer comment le développement agricole en Afrique contribue d’une façon significative, et interdépendante aux d’efforts complémentaires visant, à à stimuler un développement économique global, améliorer les perspectives de survie des enfants, sauvegarder les ressources naturelles, offrir les opportunités de soins et d’éducation, faire face au SIDA, et de promouvoir la paix; et
Comité Exécutif M. Peter McPherson, Co-président Président, Michigan State University Alpha Oumar Konaré, Co-président Président de la République du Mali Le sénateur Robert Dole, Co-président Avocat-conseil spécial, Verner, Liipfert, Bernhard, McPherson et Hand Directeur, Woodrow Wilson International Center for Scholars David Beckmann Président, Bread for the World Mary Chambliss Administrateur adjoint, Service agricole étranger de crédits à l'exportation USDA Imani Countess Coordinatrice du Programme de Vulgarisation, Shared Interest William B. DeLauder Président, Delaware State University Steven Hayes Président, Corporate Council for Africa Joseph Kennedy Co-Fondateur de l’ONG "Africare" George Rupp Président, Columbia University Emmy Simmons Directrice, EGAD, Bureau for Global Programs, US Agency for International Development Son Excellence, l'Ambassatrice Edith Ssempala Ambassade de l'Ouganda Bob Stallman Président, American Farm Bureau Federation
Comité Consultatif Earl Kellogg (Chair) -- University of Illinois at Urbana-Champaign Emmanuel Acquah -- University of Maryland Eastern Shore Per Pinstrup-Andersen -- International Food Policy Research Institute Robert Berg -- International Development Conference Lucas Brader -- International Institute of Tropical Agriculture C. Gaye Burpee, Ph.D. -- Catholic Relief Services Cheryl Christensen -- Economic Research Service, USDA Steven J. Daugherty -- Pioneer Hi-Bred International, Inc. Dana de Kanter -- The SEEP Network Michael Deegan -- ACDI/VOCA Montague W. Demment -- University of California – Davis Josue Dioné -- Banque Africaine de Développement Richard Goodyear -- Save the Children Paul Green -- North American Millers Association John Hardmann -- Carter Center Robert Herdt -- Rockefeller Foundation Hiram Larew -- Cooperative State Research,Education and Service, USDA Cheryl Morden -- International Center for Research on Women Mortimer H. Neufville -- NASULGC Bonnie Raquet -- Cargill, Incorporated Don Reeves -- American Friends Service Committee Susanne Riveles -- Lutheran World Relief Leonard H. Robinson, Jr. -- The National Summit on Africa Beatrice L. Rogers -- Tufts University David Sammons -- Purdue University G. Edward Schuh -- University of Minnesota Eugene Terry -- Banque Mondiale Robert Thompson -- Banque Mondiale Moctar Touré -- SPAAR Secretariat: La Banque Mondiale
Quelques Participants Africains Clés Consultés par le Partenariat: Josué Dioné--Banque Africaine de Développemen Baba Dioum--Conférence des Ministres de l'Agriculture de l'Afrique de l'Ouest et du Centre. Yamar Mbodj--Coordinateur de la sécurité alimentaire CILSS Isaac Minde--Coordinateur ASARECA/ECAPAPA Fred Opio–Coordinateur du réseau Vision 2020 pour l’Afrique de l’Est Akin Adesina--Fondation Rockefeller, Office d’Hararé Mandivamba Rukuni--Fondation Kellogg, Office d’Afrique du Sud
Consultations Africaines Le Partenariat pour la Réduction de la Faim en Afrique prévoit des rencontres consultatives dans cinq pays africains: Ghana, Mali, Mozambique, Nigéria, et Ouganda. Son Excellence Alpha Oumar Konaré, Président du Mali et co-président du Partenariat, a invité également quatre autres présidents africains pour diriger les consultations. Ce sont: Son Excellence John Agyekum Kufuor Ghana Son Excellence Joaquim Chissano Mozambique Son Excellence Olesugun Obasanjo Nigéria Son Excellence Yoweri Kaguta Museveni Ouganda |